Archive pour consommation éthique

Seulement 4% d’accouchements ont lieu à domicile

Le CRIOC vient de publier une étude sur la maternité.

On y apprend, à travers un “échantillon aléatoire stratifié…” que la plupart de jeunes mamans est satisfaite de leur accouchement en maternité. Les critères?

- la disponibilité du personnel

- la modernité/propreté des locaux

- pouvoir recevoir des conseils pour nourrir son enfant

- conseils pratiques pour soigner bb

- possibilité de la présence du père lors de l’acc.

- conseils pour l’allaitement

- le confort des chambres

Il paraît que “seulement 4% d’entre elles, parmi les plus âgées, ont accouché à l’ancienne, à leur domicile.” Nous y voilà, l’amalgame est faite : “accouchement à domicile – plus âgées – à l’ancienne”.

A quand une étude COMPARATIVE???

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Quand Marianne incite à la consommation de produits industrialisés

Mon coup de gueule su Agoravox

A croire l’article paru dans Marianne, « Quand l’écologie renvoie les femmes à la maison », (également commenté sur NaturaVox) l’accouchement non-médicalisé, l’allaitement, l’utilisation des couches lavables et le refus de consommer des produits industrialisés seraient des pratiques dangereuses, voire déviantes. La promotion de celles-ci serait une sorte d’encouragement à la relégation de la femme dans la sphère reproductive, un retour en arrière.

Je suis convaincue que ces pratiques sont surtout une forme de résistance à un modèle relationnel individualiste et compétitif, où la qualité des rapports est évaluée à partir du point de vue de la performance et où il n’y pas de place pour le respect de notre écosystème.

D’après mon vécu de mère, de citoyenne et de féministe, ces choix parentaux sont complètement compatibles avec une vie “moderne” et, contrairement à ce que cet article prétend, ils encouragent une implication des hommes dans la sphère de la reproduction. Je rejoins tout à fait l’auteure de l’article dans sa conclusion : la répartition des tâches ménagères et des soins entre les sexes est inégalitaire. Mais de là à vouloir nous faire croire que le choix en matière de parentage soit le problème…

Les choix comme l’allaitement, le cododo, l’accouchement libre et l’utilisation des couches lavables visent à créer et maintenir un lien intense entre parents et enfants pour un épanouissement de tous les membres de la famille et dans le respect de l’environnement. Est-ce que cela implique nécessairement le « retour » de la femme au foyer ? Est-ce qu’elle en a été vraiment libérée avec l’arrivée des biberons, des petits pots et des couches jetables ?

En tant que mère, travailleuse et femme pratiquant ces choix, je suis aussi sensibilisée à un mode de consommation raisonné et raisonnable. Le respect de la nature est une priorité pour moi et inspire souvent mes préférences en matière d’éducation et de mode de relation avec mes enfants. Néanmoins, respect de la nature ne veut pas dire pour autant “naturalisation” de l’identité de genre. Il ne faudrait pas confondre le style de parentage que je défends, qui est basé sur l’empathie et le respect des sentiments et besoins de l’enfant avec un quelconque paradigme basé sur “l’instinct maternel”.

Personnellement, l’idée que l’on puisse prôner le fait de “suivre son instinct maternel” me semble une source inépuisable de culpabilisation des mères qui ne ressentent pas cet “instinct”. Je suis sûre que nous n’en ressentons pas. Nous l’apprenons et nous l’agissons… et nous sommes libres de le choisir.

Ma démarche est un choix conscient, réfléchi, orienté par la jouissance de la proximité avec l’autre en général et l’enfant en particulier. Il diffère, d’un autre style de parentage axé sur la performance et cette performance est mesurée en fonction du moindre impact sur la vie des adultes (moins de pleurs, moins de réveils nocturnes et, en général, moins de ‘contraintes’ sur le corps des parents, surtout de la mère) et est basé sur les croyances que l’on doit “apprendre l’autonomie” à un jeune enfant et que les soins à son égard doivent être reduits à leur strict minimum, coûte que coûte. On ne s’interroge pas sur qui fait les frais de cette économie de soins : les plus vulnérables, la plànète.

Ces choix émanent souvent d’une réflexion de la part de parents conscients, qui refusent d’ailleurs que ceux qui font partie de la sphère médicale ou psychanalytique se croient les seuls à jouir d’outils de réflexion et que les seules ressources existent dans la consommation de marchandises.

Comme pour toute pratique sociale, il est primordiale que les parents qui se sentent attirés par des alternatives puissent découvrir d’autres pratiques de parentage et de se les approprier. Les articles comme celui de Marianne, qui ne proposent rien en termes pratiques mais qui dénigrent des choix qui sont de plus en plus répandus, me semblent peu constructifs.

Je me dis mère insoumise car je refuse de me soumettre à une idée figée et normative de la maternité, de ce que je serais censée sentir ou faire en tant que mère et en tant que femme. Je veux tout simplement vivre cette expérience d’une manière épanouissante et durable et cela passe par une profonde remise en question de ce que la société attend des femmes et des modèles féminins qu’elle propose. Je ne me reconnais pas en la mère courage qui ne fait que ce que son enfant lui demande, lui exige… Je ne me reconnais pas non plus dans le modèle de la professionnelle carriériste pleine de succès, mince et avec un brushing toujours impeccable… encore moins dans la superwoman qui a des enfants parfaits, qui mène son ménage de main de maître et qui enchaîne voyages d’affaires et promotions chaque année.

Les pionnières de la seconde vague du féminisme se sont méfiées de la maternité et ont vu en elle l’origine de l’oppression que nous devions combattre. Elles avaient raison : la maternité imposée devait être un véritable cauchemar. Ne pas savoir si durant des mois ou des années on tomberait enceinte ou on serait à charge d’un ou de plusieurs enfants, s’avérait incompatible avec le développement de tout projet personnel. Sans contraception sûre ni accès à l’avortement, la seule manière de préserver son autonomie était la chasteté et le célibat, mais très peu osaient choisir délibérément cette voie.

Maintenant nous avons les moyens de nos choix.

Le féminisme – surtout le féminisme libéral et reformateur- est victime de son incapacité de considérer l’ humain dans sa dimension relationnelle : il ne suffit pas de définir un idéal de l’être, il est nécessaire d’observer comment est la vie quotidienne, comment sont les affects et les émotions. Le citoyen modèle est un homme blanc hétérosexuel et bon consommateur. Devons-nous nous assimiler à ce modèle ? Devenir ce modèle ?

Notre vie quotidienne est faite de rencontres et de relations avec d’autres êtres : hommes, femmes, parents, enfants, vieux, bébés, gens autonomes, gens dépendants… Elle est aussi faite d’interactions avec l’environnement. Il est urgent, aujourd’hui, de penser à un féminisme qui libère nos relations et qui nous offre du bonheur -ou au moins de la satisfaction- dans ce qui est quotidien et dans nos rêves. Ce féminisme-là nous oblige à penser l’égalité et la liberté dans un contexte relationnel. La question n’est plus « qui est l’ennemi principal ? » La question est « comment vivre et être heureux sans ennemi ? »

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Los coches “todoterreno” : jeeps 4×4 para bebés!

Este es un desahogo urbano de parte de una usuaria de trasporte público, madre alternativa y ecologista comprometida!

Ahora presencié una escena tragicómica : me subí en un tranvía con 3 coches sobredimensionados, enormes portaaviones que transportaban a pequeñas criaturas. No había espacio parar pasar, los otros usuarios debimos hacer malabares para lograr entrar. Una verdadera causa de estrés para todos…

No hacía 3 minutos que estaba instalada y un pequeñuelo se puso a llorar… tenía solo semanas de nacido… La madre empezó a ponerse nerviosa, a tratar de mecer al bebé en el coche… pero sin frutos… El quería, seguramente tomar teta, o estar en brazos de su madre… Sus lamadas no fueron escuchadas. La madre se bajo (para poder lograrlo, tuvieron que ayudarle 2 señores… imposible maniobrar semejante traste sola!)… y en la misma estación subió un papá con un bebé en un portababé :)

El pequeñín estaba de lo más tranquilo, el padré no necesitó ayuda para subirse o bajarse del tranvía. No molestó a nadie ni obstruyó el paso de los otros usuarios. Las dos madres con los coches enormes miraron la escena como se mira llover… y yo tuve que hacer esfuerzos para no gritarles : no ven que no es difícil facilitarse y facilitarnos la vida????

Pero es que ser padres ahora resulta un negociado lucrativo para los constructores de material de puericultura : mientras más complicado, aparatoso, grande y potente luce el coche…. más caro y más lucrativo!

A un bebé se le puede transportar en unos metros de tela… pero no! Es mejor pagar por un modelo de coche “todoterreno”, con accesorios, lujos y qué sé yo qué más… Es como si desde pequeñines se les tratara de inculcar la idea de la potencia, como si desde la cuna se les propone la idea de ocupar mucho espacio…. me recuerdan a los fúnebres conductores de jeeps 4×4 que consumen gasolina, contaminan y coupan mucho espacio en las carreteras…

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La belle verte, un film pour nous…

C’est mon amoureux qui a découvert cette perle… C’est un film magnifique! Une fable où l’on parle décroissance, accouchement et non-violence.

Voici le lien

ça vous a plu???

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Supermarchés : l’église de la consommation

ceux qui me connaissent savent que j’ai horreur du supermarché… bien, voici une bonne raison de rester bien loin de ce temple de la consommation. Je l’ai trouvé ici

Mes bien chers frères consommateurs, mes bien chères soeurs consommatrices, votre calvaire est enfin terminé !
Depuis la nuit des temps en effet, les religions nous ont aveuglé en promettant un paradis après la mort, mais le véritable Paradis est ici, dans le supermarché le plus proche et cela tous les jours !

Car je vous le dis en vérité, la Véritable Réponse, celle qui soulagera enfin votre âme et votre portefeuille, celle qui effacera vos doutes et vos peurs, celle qui occupera votre vie de la naissance à la tombe, cette réponse mes frères, cette unique voie, est celle de la Croissance Éternelle!

Et c’est pour cela que l’Église de la Très Sainte Consommation (TM) existe: pour vous aider, pour nous aider tous autant que nous sommes à répandre la parole du bonheur par la consommation.
Suivez nos guides: prions ensemble le Dieu Travail et la Déesse Croissance, car c’est pour et par eux que nous nous épanouissons!

Alors vous aussi, célébrez la Consommation en organisant vos propres actions prières devant les Temples urbains et répandez la Sainte Parole!

Une nouvelle malheureuse pour finir: le Révérend Robert – membre de l’Église depuis sa création – a été placé en redressement judiciaire alors qu’il tentait d’acheter son second 4×4 de la semaine, comme tout bon Consommateur soucieux de la santé économique de la planète devrait le faire. Vous pouvez le soutenir en envoyant un gros chèque à l’adresse suivante : Révérend Robert J, villa Frickus, îles Tokelau. Cette injustice sera espérons-le bientôt réparée ! (Dernière nouvelle : euh, on vient d’apprendre que le Révérend Robert Johnson est parti avec l’argent sans laisser d’adresse. N’envoyez plus de chèques)

Sondage j’aime la Croissance
Pour honorer la Croissance éternelle:
Je prie chaque jour dans un temple de la Consommation avec ma Carte bleue
Je me prosterne devant la Publicité 2500 fois par jour
J’achète un 4×4 chaque semaine
Je mange chaque jour chez Mac Ronald pour soutenir la guerre en Irak
Je ne m’habille qu’avec des marques
Après le boulot, je regarde le foot
Et puis je crois tout ce que dit la télé
En fait, je fais tout cela et même plus
J’y comprends rien, à votre truc
Résultats
Sondage archivé

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additifs dans la nourriture : à éviter!!!

POUR INFO : les additifs à BANNIR!!!!

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Consommation responsable et solidaire

Les vêtements, la nourriture, les appareils électroménagers… tout, tout, tout passé à la loupe de l’éthique de la consommation!

RDV ici

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