Archive for mai 2010

Lo que nunca se debería oir: los peores comentarios relativos al parto

Estaba embarazada de mi primera hija, ya de unos 5 meses y de visita en casa de una familiar. Acabábamos de comer y saltó a la conversación el tema del parto.

La pregunta clásica « en qué maternidad va a dar a luz? » llegó implacable y tan previsible que en cuanto salió el tema, casi hubiese podido adivinar el momento exacto de su llegada, el tono y la persona que iba a hacerla!

Mi respuesta « voy a dar a luz en casa » cayó como una ducha de agua fría.

Alguien cambió la conversación y la anfitriona suspiró aliviada.

Al momento de despedirse,  la « madre experimentada » -que hizo la pregunta unas horas antes-, me soltó, como quien no quiere la cosa, »voy a rezar por tí! ojalá que no te pase como cuando tuve a mi tercer hijo… que casi me muero con una hemorragia! »

Maravillosa manera de desearte un feliz emabrazo y un parto agradable!

Tuviste comentarios similares en tus embarazos? Cuáles fueron los peores? Gracias por compartirlos 😉

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Diálogo surrealista en el Consulado

Ahora, en el programa loco de la familia nómada de ecohumanist, tocó la inscripción de los hijos en el Consulado del Ecuador.

Entre las preguntas rutinarias y endormecedoras que me preguntó la Cónsul, creo que la pobre encontró una respuesta inédita. Alleluyah! Un poco de transgresión de los formularios oficiales… aunque muy a pesar mío..

Ahí les va:

Cónsul : y en qué maternidad nació su hija?

ecohumanist : en ninguna. nació en casa.

Cónsul : pero cómo?….. no alcanzó a llegar a… – se corta porque creo que no sabe si compadecerme o reirse-

ecohumanist : no, no… fue todo planificado, los dos nacieron en casa

Cónsul : (siencio) pero y no le atendió nadie?

ecohumanist : si, si. vino una obstetriz independiente, la misma que me controló el embarazo…

Cónsul (desamparada ante la computadora. no sabe qué poner en la casilla que debe corresponder a « hospital/clínica/maternidad… ») : y no se hizo atender en ningún hospital en el embarazo?

ecohumanist : ah, sí! me hice las ecografías en el Hospital de Etterbeek-Ixelles

Cónsul : ah! ya! (y escribe algo en la computadora, satisfecha)

Me pregunto si en los registros de nacimiento ecuatorianos cabe la posibilidad de declarar un nacimiento a domicilio… pareció que no…

Una anecdota más de una extra-terrestre, nómada y cobarde. Creo que debí confrontarle a su inexactitud e insistir en que por qué necesitaba un nombre de hospital a toda costa… o tal vez, si pudiera hacer « rewind » y volver a vivir la escena, le diría « no, nunca me controlé en ningún hospital! para qué, si no estoy enfermaaaaaa! »

(pero quién tiene ganas de confrontarse a las rigideces del burócrata? lo único que una puede esperar, ante el infierno del trámite es que pase pronto… y sin escollos)

Badinter, à froid

Le débat que le livre de Badinter a suscité  s’est un peu calmé… je vous propose quelques réactions « à froid », largement puisées d’une discussion avec les mamansnature.

Que penser de la « sensibilité féminine » ?

Je me méfie de ce type d’idées reçues (qui sont basées sur des préjuges et des stéréotypes) j’ai peur que si on commence par dire « le sixième sens est féminin », « il y a une sensibilité féminine qui nous rend différentes aux hommes » on termine par justifier (comme par le passé) que les hommes aient l’exclusivité du pouvoir politique (parce que la contre-partie de « l’âme sensible féminine », c’est le pouvoir du mâle) pour décider à notre place, gérer nos comptes en banque…

Je suis d’accord avec le fait de critiquer Badinter à partir du moment qu’on critique son point de vue individualiste de l’émancipation  » qui, selon moi se traduit par « je ne peux m’épanouir qu’en tant que femme-individu! donc la maternité doit passer au second plan »

Pour moi, elle limite l’aptitude à se soucier des autres (qui est universelle) à la maternité.

Tous les êtres humains sont capables de compassion, amour, sollicitude. HOMMES et FEMMES.

Simplement, on apprend aux petits garçons à réprimer ça… et on encourage les petites filles à vouer son âme à ça!

Je ne critiquerait jamais Badinter avec une vision essentialiste de la différence (sexuelle, d’orientation sexuelle ou raciale) car c’est la porte ouverte à toutes les dérives que notre genre humain a connu : mort et violence!

Est-ce qu’il faut revendiquer des droits spécifiques ?

On peut considérer que toutes les personnes (et pas seulement les femmes) traversent des moments où elles ont besoin de droits spécifiques pendant leur vie: les mères d’un congé qui leur permette de récupérer de l’accouchement, les personnes âgées, les malades ou moins valides, les enfants, les victimes de catastrophes naturelles… Il s’agit moins d’une question lié au sexe que d’une question ontologique: l’être humain n’est pas toujours un individu auto-suffisant. La dépendance vis-à-vis des autres est inhérente à l’expérience humaine. Nous sommes vulnérables.

Le problème, c’est que quand les femmes se contentent d’assumer elles seules cette vulnérabilité (surtout celle des vieux et des enfants), la société leur empêche de prendre part aux décisions qui pourraient distribuer cette responsabilité vis-à-vis des plus vulnérables parmi tous ces membres (hommes femmes, riches et pauvres, blancs et colorés, belges de souche et allochtones).

Qui s’occupe des vulnérables dans nos sociétés? Les femmes… surtout si elles sont pauvres et viennent d’ailleurs!

Badinter, dans son livre ne fait qu’effleurer cet aspect (le care ou le soin et le souci des autres) et en parle que pour lui enlever toute sa profondeur et son intérêt d’un point de vue critique de l’individualisme libéral (qu’elle ne pourrait assumer de par son identification totale avec lui).

Maternité choisie, droits spécifiques et engagement féministe ?

Si nous pouvons choisir actuellement d’être mères (au foyer et à temps plein), c’est parce que des féministes (comme Badinter, mais aussi Flora Tristan et Olympe de Gouges avant elle!) se sont battues pour qu’on aie le choix. Néanmoins, il faut toujours garder à l’esprit qu’elles ne se sont pas toujours battues au nom de notre droit à être mères. Nous n’avons jamais, en tant que femmes, dû nous battre pour avoir ce choix-là. Pendant des millénaires, ça nous a été imposé comme une fatalité.

Nous nous sommes battues pour avoir le droit à être autre chose que mères.

Personnellement, je doute que l’on puise vivre la maternité de manière heureuse si elle est une obligation et encore moins si elle est une fatalité. Donc, d’accord pour dire qu’on est (plus) heureuses peinard à la maison à s’occuper de nos enfants et de notre foyer… mais dites-vous bien, que si vous le faites dans la joie et de façon choisie, c’est grâce au fait qu’il y a des femmes qui se sont battues pour ce choix!

En ce qui concerne les combats qui nous concernent en tant que femmes et mères, l’acquisition de droits spécifiques liés au fait qu’on accouche les générations futures, il est impératif pour nos intérêts de femmes et de mères d’être autre chose de des mères, limitées à des intérêts privés : si toutes les femmes si disaient « On est bien à la maison. Pas envie d’aller se fatiguer à l’extérieur, aux parlements, aux gouvernements, dans les collectifs féministes, syndicats ou tout autre collectif de lutte pour les droits… » qui défendrait nos droits?

Si nous évitons de nous impliquer en dehors de la sphère privé, d’autres s’occuperont à trouver des réponses à notre place… et ce seront des réponses qui ne nous conviendront pas du tout.

La maternité comme fondement de la féminité ?

Ce n’est pas un secret : je suis fascinée par la maternité. Je trouve, effectivement, que c’est un processus fascinant, une opportunité d’entrer dans une dimension extra-ordinaire de l’expérience humaine… et c’est vrai que les hommes n’ont pas accès à certains aspects corporels de ce type d’expérience (la grossesse, l’accouchement, l’allaitement)… mais c’est exactement ce que F Héritier voit comme étant la source de notre malheur aussi (et je la rejoint là dessus) : c’est en voulant s’approprier symboliquement de notre pouvoir à accoucher les générations futures, que les hommes ont imposé leur suprématie, qu’ils ont crée l’appareil idéologique de notre soumission.

Est-ce qu’il faut pour autant partir en croisade contre les hommes? Je ne pense pas. Les hommes des générations actuelles ne sont pas responsables de la mise en place de cette idéologie. Bien que certains d’entre eux (machos de base, talibans, fanatiques religieux de toutes sortes, masculinistes, fachos…) sont responsables d’entretenir cette idéologie… et il y aura toujours des femmes solidaires avec eux, parce qu’elles n’ont pas le choix!

Néanmoins, je ne pense pas que la maternité soit l’essence de l’expérience féminine. Elle peut être une partie plus ou moins importante et stimulante de celle-ci, surtout si elle est vécue LIBREMENT. Il y a des femmes pour qui la maternité n’est même pas un projet et elles sont autant femmes que moi. Je ne suis pas du tout sûre que nous toutes pensions à la maternité avec la même passion ou intérêt et ça, c’est super! J’aime que l’on puisse choisir la maternité ou l’ignorer complètement.

Donc, j’aimerais croire que des femmes qui ne se sont jamais senties concernées par la maternité soient considérées autant femme que les mères et autant humaines que les hommes!

La spécificité féminine réside-t-elle dans la biologie?

La physiologie est une donnée matérielle… qui a l’air tellement évidente, tellement indiscutable. Néanmoins, il y a des féministes comme Judith Butler qui, actuellement, remettent même en questions la détermination de la physiologie dans la construction du sexe… c’est très troublant… mais très libérateur.

Je pense que si on était vraiment libres et qu’on était moins conditionné par l’idéologie hétérosexuelle, on formerait des couples avec des personnes de notre choix, peu importe leur sexe…

C’est pour cette raison-là ça que l’idéologie de la complémentarité homme-femme me dérange. Non, pas parce que je sois lesbienne, bi ou autre (je suis très conditionnée par la « matrice hétérosexuelle », je ne suis attirée que par des hommes!), mais parce qu’elle occulte les rapports de pouvoir qu’il y a entre les sexes.

Dans les relations hommes-femmes, dans une société patriarcale comme la notre, les hommes ont plus de pouvoir que les femmes. ça s’appelle la « différence de valence des sexes » (voir les travaux de Françoise Héritier) et c’est une donnée assez universelle : un homme vaut plus qu’une femme, dans les structures mentales de la plupart des peuples (si pas tous) de la planète.

Cette idéologie n’est pas produite -ni même partagée- par tous les hommes contemporains (donc je ne suis pas « contre les hommes »), mais par la société patriarcale toute entière depuis les temps ancestraux et cela nous inclut nous, femmes.

Choix et liberté

Certes, on a le choix… mais est-ce que ce choix est fait à partir d’un calcul rationnel ou à partir d’un désir? Je pose la question, mais je n’ai pas de réponse…

La liberté, pour moi, c’est beaucoup plus que le choix.

Le choix dérive d’une vision individualiste (libérale) de la liberté.

Personnellement, j’aimerais que toutes les femmes (et hommes) soient libres… et ça c’est plus important, à mes yeux, que le choix!

Je préférerais ne pas devoir choisir entre ça ou ça : café ou thé, profession ou maternité, reconnaissance ou tranquillité, etc…

J’aimerais pouvoir être actrice de ma vie, décider ce que je veux en faire et obéir à mon désir sans devoir le contraindre par les limitations matérielles.

Receta para un parto gratificante!

Ingredientes :

  • Una mujer que conozca y ame su cuerpo y los procesos relativos a las diferentes etapas de la reproducción, que tenga acceso a medios contraceptivos fiables y derecho a la interrupción voluntaria del embarazo si los mismos han fallado, que haya escogido la maternidad libre y concientemente
  • Una atención respetuosa durante el embrazo, en la cual las decisiones relativas a los procedimientos y exámenes sean discutidas y evaluadas libremente y de manera crítica
  • Un(a) acompañante que respete las necesidades fisiológicas, afectivas, culturales y psicológicas de la mujer durante el embarazo y parto
  • Un entorno agradable que proporcione calidez, intimidad y libertad absoluta

Preparación :

Cuando se aproxime el momento del parto, viva su vida normalmente, reconozca los signos tempranos del trabajo e intégrelos en su vida cotidiana ya que esta etapa puede durar varias horas o varios días. Una vez que el trabajo alcance una cadencia activa, que perturbe su cotidianidad, acceda al entorno que haya escogido para su parto. Rodéese de calor, que respeten sus movimientos, sus ruidos ; coma y beba en las cantidades que desee.

Su(s) acompañante(s) deberán mantenerse a proximidad de la future madre de la manera más discerta posible y aportándole los medios que ella reclame para vivir mejor sus contracciones : calor, agua caliente, masajes, movimientos, música… Un acompañante del parto eficaz no es el que mide todo, ausculta a la madre por cada orificio, palpa o pregunta cosas… Un acompañante eficaz está atento a la actitud, ruidos y movimientos de la futura madre y evalua si todo va bien con su experiencia, le transmite seguridad, confianza y humanidad.

Cuando llegue a la fase de transición, con sus cambios de sensaciones, intensidad y cadencia… que la madre manifieste incertidumbre, cólera, ira, dolor o miedo… explíquele qué es lo que pasa, anímela, incítela a seguir sus deseos : libérela aún más !

Cuando el pujo aparezca espere, observe, sostenga… Alégrese si al futura madre manifiesta alivio o placer en este proceso, no es imposible !

Cuando el bebé aparece -y si la madre no lo ha hecho por sus propios medios- invite o ayude a la madre a cogerlo, verifique que todo esté bien con respeto y discreción… Y deje a la madre y al bebé solos, protegidos del frío…

Regrese a verificar si la placente ha sido expulsada, permita que la familia reciba a su nuevo miembro y retírese cuando sienta que todos están listos para seguir con su vida… Quédese a la disposición de la familia para cualquier consulta !

Consejos de presentación:

Sirva generosamente acompañado de libertad, dignidad y amor!

Comparta esta receta con todas las mujeres del mundo!

Posiciones para un parto LIBRE

En cualquier telenovela, programa de televisión, película… presentan a la madre que da a luz en una posición completamente irracional : tumbada boca-arriba, con las piernas elevadas o, en el mejor de los casos, semi-sentada!

Una posición en la cual la futura madre se parece a esto :

Esta famosa « posición ginecológica » es la peor para dar a luz… no, perdón! hay una posición peor : dar a luz parada de cabeza :o)

Es imperativo preguntar con tiempo a su médico o al personal que va atender su parto si usted tendrá la posibilidad de adoptar CUALQUIER posición durante el trabajo de parto y la expulsión.

La libertad de movimiento es necesaria por varios motivos :

1. Durante la dilatación y las fases tempranas del trabajo de parto, los movimientos pueden ayudarle a gestionar el dolor. Nada peor que estar obligada a mantenerse acostada sobre la espalda, lo más probable es que sus contracciones sean más dolorosas en esta posición!

2. Hay posiciones que pueden permitir a su bebé el adoptar una posición que facilité su descenso por el canal de parto. En muchos casos, caminar, subir y bajar escaleras pueden ayudar.

3. Durante la expulsión, si las condiciones de intimidad, seguridad, calor y respeto de la mujer son aseguradas, lo más probable es que la madre explore varias posiciones y adopte alguna en función de las capacidades y necesidades de su cuerpo en ese momento. En la mayoría de los casos serán posiciones asimétricas, verticales, en las cuales la espalda está libre y las caderas también.

Si su parto es en una maternidad y su médico o el personal de la misma se niegan a discutir las diferentes posiciones que podrá adoptar durante el parto… pues tal vez sea necesario considerar orientarse a otro contexto (cambiar de maternidad o optar por un parto en casa de partos o en casa). La apertura y la acogida a este tipo de condiciones de libertad de movimiento y de posición son muy emblemáticas y significativas de la filosofía de la clínica, hospital o del ginecólogo u obstetriz.

Aquí tiene varios recursos e ideas de posiciones que puede adoptar para vivir un parto gratificante y seguro. No dude en imprimirlas y discutirlas con su médico!

http://www.lamaze.org/LinkClick.aspx?fileticket=SpYolBfPLnk=&tabid=792&mid=1751

http://afar.naissance.asso.fr/posters/positions/positions2-es-A4.pdf

Video parto : rotación del bebé sin intervención

Un video interesante : observen cómo, sin necesidad que la matrona intervenga, el bebé rota espontáneamente, despacio.

La cabecita sale mirando al lado de la espalda de la madre, luego va girando y termina mirando al vientre de la madre.

El cuerpo y las espaldas van girando, posicionándose de tal manera que el bebé adopta la mejor posición para salir.

En muchos casos, el personal médico se precipita a jalar al bebé, a girarlo bruscamente, causando estrés innecesario.

Por lo general, a nadie le gusta que se le manipule de manera violenta la cabeza… imagínense lo que debe sentir un recién nacido en ese caso…

En fin, un video interesante!

Bonne journée à toutes les sages-femmes et doulas : cadeau!

La RTBF parle de plus en plus souvent du travail que les sages-femmes libérales font. C’est pas toujours aussi bien fait, mais on dirait que l’idée fait son petit bonhomme de chemin.

N’ayant pas la Télé, je rate toujours ces émissions, mais heureusement qu’il y a FB : un moyen efficace pour rattraper les quelques perles qui sont parfois diffusées… bref, regardez par vous-mêmes!

http://www.rtbf.be/sanschichis/en-famille/parent-enfant_accouchement-a-domicile?id=17142

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