Archive for novembre 2010

Diez cosas que ODIO de Quito

1.       Los espaguetis de cables entre poste y poste

2.       El humo de los buses, cáncer de nuestro aire… y que se atrevan a llamar a la ECOVIA de esa manera… porque de ecológica no tiene NADA!

3.       Las bolsas de basura reventadas en cada esquina

4.       Las jaurías de perros que ladran a cada hora de la noche

5.       Los tipos feos que te dicen asquerosidades y creen que te están piropeando

6.       Las veredas deformes, impracticables en algunos tramos

7.       Cuando estás primero en la fila de autos (porque no te pasaste el semáforo en amarillo) y te pitan exactamente al mismo tiempo en que cambia de rojo a verde el semáforo

8.       Los taxis que nunca tienen para darte vuelto

9.       Los check-points en la entrada de los barrios de la gente rica, que me dan la impresión de que estoy entre Palestina e Israel

10.   Y ni hablar de la posibilidad de que un ladrón armado entre en mi casa, me dispare y me mate por llevarse un anillo, tal vez una laptop y un celular…

Le tour des Déeses et Démeter

Me voilà partie à la découverte des Déesses. Merci Virginia, notre guide dans cette aventure.

Il s’agit d’un parcours que je viens de découvrir par un de ces hasards cibernétiques ou, peut-être, grâce à l’écoute de mes nouveaux besoins : introspection, ritualité, énergie et présence féminines bienveillantes.

Virginia es une psychothérapeute gestaltienne et propose ces ateliers de découverte des Déesses depuis plusieurs années.

Elle m’a présenté celui-ci comme une « opportunité » pour guérir… Personnellement, j’ai pensé « guérir de quoi? »… Mais l’intérêt par le sujet, les Déesses dépassait de loin ma méfiance vis-à-vis des démarches de « guérison » de toute sorte…

Je suis arrivé à La Floresta (quartier traditionnel de Quito) ce vendredi soir avec toute l’énergie d’une semaine chargée de petites frustrations (boulot alimentaire plutôt prenant, enfants collés devant la télé par manque d’organisation d’activités plus amusantes, mari fatigué des trajets interminables en bus…)

Six femmes autour d’un tapis garni de petits trucs à grignoter, thé et cigares… Un autel se dresse sur un coin avec des pierres, du bois de palosanto (bois qui es utilisé comme encens naturel), une bougie…

Après les présentations, on commence par une « ronde des Déesses », sorte de test qui évalue comment ces Déesses sont constellées en nous : mon score présente une Athéna plutôt forte, des Aphrodite, Déméter et Artémis en équilibre et des Héra et Perséphone plutôt en retrait. Rien d’étonnant après 8 ans à travailler dans une activité plongé dans l’esprit cartésien le plus pur, la rigueur, l’ordre de la cité, le rationalisme…

Une belle entrée en matière…

Le lendemain, hier, nous avons commencé notre travail sur Déméter : invocation, prière et découverte du mythe…

Déméter, mère nourricière, source de toute vie, gardienne des récoltes, de la fertilité, des cycles de vie, des menstruations, protectrice des femmes enceintes, de la Terre cultivée… une Pachamama!

Fille de chronos et Rhéa, elle appartient à la première génération des déités de la mythologie grecque. Elle se réalise en tant que mère et est le plus heureuse dans ce rôle… Mais sa fille, Perséphone, est enlevée et c’est sa sa blessure : perdre l’objet de son amour.

Déesse vulnérable car complète lorsque reliée à sa fille, elle va refuser de faire pousser les récoltes jusqu’à ce que Zeus lui rende sa fille… Elle conditionne sa générosité. Elle apprend à jouer le jeu du patriarcat.

Comment va ma Déméter intérieure? Plutôt équilibrée grâce au fait que je suis accompagnée d’un homme qui partage cet amour pour la famille, pour les activités liées au soin des enfants.

Mais Déméter me manque un peu : je voudrais être en contact plus étroit avec la Terre, ses cycles, mes cycles… Plus à l’écoute des besoins de vert, de tranquilité… Non, la vie en ville ne me satisfait plus du tout : j’ai besoin de campagne, de potager, d’un lieu createur de partage…

Quito, ma ville chérie, est devenue trop grande, trop brouillante, trop sèche… trop sale, trop laide… Je m’y perds, elle me fait mal avec ses klaxons, son smog, ses poubelles éventrées à chaque coin de rue… Depourvue à 95% de beauté, les seuls quartiers agréables sont des quartiers de riches, barricadés derrière des barbellées…

Je dois m’en aller…

Déméter, maman chérie, tu nous manques

Au niveau du groupe, toutes les femmes avons exprimé un manque de nourriture maternelle. Mères trop conditionnelles, trop préoccupées par d’autres choses…

D’autant plus nécessaire d’invoquer la Déesse, nous construire une mère dont les bras s’ouvrent à chaque fois qu’on a besoin d’être réconfortées, nourries, reconnues dans notre besoin de repos et d’amour.

Autres trucs liées à Déméter:

Les serviettes hygiéniques réutilisables/coupes vaginales : moyen pour être reconnectées avec nos cycles.

La contraception naturelle : mais personnellement, ça ne marchera pas pour moi… du moins pas encore!

 

 

 

 

Hasta cuándo dar de lactar? Mientras sea un placer… pues adelante!

Ayer, conversación con una conocida, madre de un bebé de 8 meses que está preparándose mentalmente para el destete de su bebé. Conversación típica entre madres : que qué le das cuando tiene fiebre, que qué alimento le diste primero, que hasta cuando le diste de lactar…

Entonces cuento que hasta los 18 meses, más o menos, a mis dos hijos.

Allí es dónde los comentarios difieren.

La reacción de la mayoría : « taaantooooooo??????? » (incluída esta conocida)

La reacción menos común : « yo le(s) dí hasta los dos/ tres/años…. » (escúchese, implícitamente el reproche : por qué le diste menos que los 2 años recomendados por la OMS?)

Pero volvamos a mi conversación de ayer. Esta conocida repitió, por lo menos 3 clichés justificativos del destete « que a partir de los x meses la leche ya no alimenta », « que así no va alimentarse con los sólidos », « que ya no tengo leche… »

Hubiese empezado a argumentar punto por punto esas leyendas urbanas… Pero, la verdad, cada vez me da más pereza este tipo de racionalidades civilizadas…

Simplemente le pregunté : « y todavía te gusta darle? »

Respuesta, que me estaba esperando : « sííí! me encantaaaaa! »

Sólo concluí  « Pues, en ese caso, qué pena que te veas obligada a destetarle! »

Y seguimos conversando de otra cosa… Cuán grata fue mi sopresa cuando ahora abrí mi mail y leí que no iba a dejar de darle de lactar tan pronto a su hijo ya que, al fin y al cabo « me gusta tanto darle el seno! ».

Reflexiones generales, desde tan particularidad trivialidad

Creo que este tipo de conversaciones me ayudan a identificar qué tipo de posición me satisface con respecto a la lactancia.

No me interesa, la verdad, su promoción. Ya hay quiénes se entregan de cuerpo y alma en ese combate!

Me interesa la lucha en contra del destete forzado, es decir, ese destete que se imponen la gran mayoría de madres que en algún momento disfrutan de la lactancia.

Tal vez porque me parezca un poco demasiada coincidencia que las defensoras aguerridas de la lactancia sean, por lo general, mujeres que ponen en evidencia con demasiada vehemencia su « obediencia » a las recomendaciones de tal o cual gurú de la crianza, de la OMS, etc…

Tal vez porque nunca me pareció problemática la cuestión de « hasta cuándo darle »… simplemente porque me parecía evidente que la lactancia duraría hasta que sea placentera para ambas partes involucradas…

Tal vez porque lo más importante sea la libertad de elección y sus condiciones elementales de posibilidad:

  • información
  • apoyo en caso de necesidad
  • respeto por lo que somos y no necesidad de imponer un modelo de conducta…

…. tal vez por todas esas razones, sea interesante el pensar que más importante que promocionar o defender la lactancia, sea necesario defender y apoyar a quiénes se privan de ese placer por presiones externas… y, al mismo tiempo, abolir las NORMAS que se basan en una visión exclusivamente bebé-centrista del asunto!

 

 

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