Archive for the ‘consommation éthique’ Category

Células-madre en la sangre menstrual? Una falsa buena noticia

En muchos países el nogocio de la extracciòn y almacenamiento de las células-madre a partir de la sangre del cordòn umbilical florece y enriquece a unas cuantas compañías inescrupulosas.

Inescrupulosas porque mienten por omisión a sus (futuros) clientes : cuando les venden sus servicios, les venden la idea que están haciendo el acto último de protección de la salud de sus bebés. Lo que no les dicen es que al firmar el contrato de extracción de las células-madre, están sometiendo a sus bebés al clampeo precoz del cordón umbilical (es decir que, en lugar  de esperar a que el cordón umbilical deje de latir por sí solo, lo van a cortar inmediatamente después del nacimiento).

El clampeo prematuro del cordón umbilical perjudica al bebé de varias maneras :
1.    Desde siempre, el organismo del recién nacido ha dependido del aporte de oxígeno (y del resto de elementos indispensables para la sobrevivencia) de la sangre de su madre. Al nacer, el bebé debé conquistar su autonomía y lograr respirar por sí solo. Pero este cambio no es automático. Varios minutos después de que el bebé empieza a respirar, la sangre del cordón umbilical continúa aportándole oxígeno, haciendo que el paso de un modo de supervivencia al otro sea suave, progresivo, equilibrado.
2.    De la misma manera, en el cordón no solo hay oxígeno. Hay también otros elementos importantes como el hierro. Se calcula que el clampeo precoz provoca un déficit del mismo, provocando anemia en muchos casos

Y por qué no preguntarse si en el cordón umbilical hay células-madre, tal vez sean necesarias en ese momento para el bebé… retirarlas no equivaldría a privarle de las mismas en un momento crucial de su vida ?

En fin… ni hablar de los « bebés-medicamento » concebidos con el objetivo de aportar células madre a otros bebés (hermanos ya nacidos) que por causa de enfermedad necesitan células-madre para curarse…

Entonces, quienes sabemos esto, nos alegramos al leer que en la sangre menstrual hay células-madre ! Qué buena noticia (al parecer) ! Ya no se seguirá sometiendo a los recién nacidos al clampeo precoz del cordon para extraer las células-madre!

Pero… pensándolo bien, la noticia no es tan buena!

Sin una reglamentación del comercio de nuestro patrimonio biológico y genético (leche materna, células madre…) que PROHIBA el enriquecimiento a partir de « servicios » relacionados con su extracción, tratamiento, almacenamiento… descubrimientos como este no son necesariamente una buena noticia.

La buena noticia sería que los Estados garanticen la posibilidad de que TODAS las mujeres puedan recolectar y almacenar las células madre de su sangre menstrual, caso contrario, estamos hablando de otro negocio que utiliza en BIEN COMÚN, para dar acceso a la salud a unos cuantos privilegiados…
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Le conflit de Badinter : la vision minoritaire et la sollicitude.

N’ayant pas encore lu son livre, je ne me permettrai pas de le critiquer. D’ailleurs, je trouve qu’elle a en partie raison : on se prend très mal pour développer certaines initiatives, comme la promotion de l’allaitement – il y a bel et bien un risque de culpabilisation qu’on pourrait éviter en centrant l’allaitement autour de l’expérience de la mère et pas au nom du bien-être de l’enfant (discuté ici). De même, je ressens aussi un certain malaise lorsque l’on voudrait justifier le bien fondé de certains choix -comme l’accouchement non médicalisé- exclusivement à partir d’une lecture physiologiste (« il faut laisser les hormones faire le travail parce que le plus important, c’est de laisser vivre son instinct… »).

Par contre, les propos tenus dans les interviews qu’elle a donné donnent déjà de la matière à situer où est le problème et, à mon sens, il est à deux niveaux :

1.Le refus à admettre les courants minoritaires / différents au sein du féminisme

Aux années 70, la deuxième vague du féminisme a surgit dans un élan de questionnement d’une pensée unique, masculine, patriarcale. L’objectif de féministes de cette période (comme S. de Beauvoir), était de démontrer que ce qui était présenté comme « universel » n’était, en réalité, que l’occultation du point de vue des femmes, pour faire valoir les intérêts des hommes.

Mais, le féminisme s’est institutionnalisé depuis ses premières conquêtes, développant lui-même aussi une sorte de pensée unique dans ce que l’on pourrait appeler « sa ligne traditionnelle ».

A partir de ce courant, que l’on pourrait qualifier de majoritaire (surtout dans les pays francophones) -puisqu’il est souvent reconnu par les autorités académiques et politiques-, on a l’impression qu’on trace actuellement des frontières entre ce qui serait ou pas féministe. Ainsi, des visions minoritaires, comme les féminismes appelés « différentialistes » ou même « maternalistes » sont délégitimés… ne parlons même pas des féminismes à connotation religieuse ou ethnique… Un féministe ne saurait porter le voile islamique, c’est bien connu!

Un courant majoritaire qui délégitime les autres? ça sent le rapport de domination, ça… Au sein d’un mouvement émancipateur… Surtout que celles qui se revendiquent porteuses du « vrai courant féministe » sauraient mieux que les autres ce qui est bon pour ces dernières : « non, tu ne porteras pas de foulard! c’est un signe d’oppression. on s’en fout si tu essaies de nous faire croire que tu le portes pour revendiquer ton appartenance -ou plutôt ta non-appartenance-, comme un retournement de stigmate  » ou « oui, tu dois avoir une carrière et du succès professionnel coûte que coûte, même si ça implique laisser tes enfants dans une crèche de piètre qualité 10 heures par jour, à partir de 3 mois…. et que ça te brise le cœur c’est pas important! refuse la culpabilité (car il s’agit d’office de culpabilité et pas d’un sentiment plus simple comme la frustration de ne pas pouvoir continuer à te blottir encore quelques mois contre le corps de ton bébé)! nous l’avons bien fait avant toi! »

2. Confusion entre « maternité » et solidarité envers les plus vulnérables – l’éthique du soin.

En même temps,  E. Badinter, dénonce les « dérives réactionnaires » des autres courants qui érigeraient « la maternité en modèle politique ».

Je trouve cette prise de position inquiétante de la part d’une féministe.

Confondre maternité (essentiellement féminine) et capacité à soigner les plus vulnérables (enfants, malades, vieux, infirmes…) c’est suggérer que l’aptitude au soin serait sexualisé.

Aucune femme et aucun homme qui choisissent de donner (même temporairement) la priorité aux soins à ses être chers avant une carrière, la réussite matérielle et la notoriété se posent la question  « est-ce que je suis en train de réaliser une tâche féminine (et donc pas valorisée)? » « Est-ce que en faisant ça, je suis en train de me soumettre à l’autre sexe? » Ceux et celles qui soignent les autres par choix le font mus par le désir de donner aux autres ce dont ces autres ont besoin.

C’est de sollicitude qu’il s’agit. Pas de culpabilité, pas d’obligation.

Comme Fabienne Brugère soutient dans son ouvrage « Le sexe de la sollicitude« , lorsque celle-ci est imposée (comme c’est le cas des mères qui ne font rien d’autre que materner parce qu’on leur IMPOSE ce rôle), elle est souvent féminisée. C’est la cas actuellement dans nos sociétés (faut pas aller chercher loin dans le Tiers Monde, non, non) où les tâches dites hospitalières sont effectuées dans sa grande majorité par des femmes.

Non, nous ne parlons pas de maternité. Il s’agit d’une question éthique qui dépasse ce rôle traditionnel de dévouement tenu par les femmes. C’est bien de solidarité envers les plus vulnérables qu’il s’agit.

Maintenant, je suis d’accord avec Mme Badinter s’il s’agit de dénoncer que le soin soit érigé en attribut féminin et que la sollicitude soit l’apanage d’un sexe, le sexe « faible ». Oui, je dénonce (avec elle, si elle veut) la sexualisation de la sollicitude.

Mais je me demande… Est-ce que ce refus catégorique de la maternité comme expérience positive dérange certaines féministes parce que ça leur rappelle leur vulnérabilité? Le fait que hommes et femmes aient besoin, un jour ou l’autre des autres? Quand il sont bébés, enfants, vieux ou malades? A mon avis oui! Pour une féministe qui croit que la seule manière d’être accompli(e) et épanoui(e) est possible en tant qu’individu tout puissant, se savoir vulnérable et dont susceptible d’être ému(e) par la vulnérabilité doit être difficile à encaisser.

Alors, que faire de nous, les femmes qui donnons la priorité (de nouveau, ne fut-ce que temporairement) à soigner ceux que nous aimons (nos enfants et notre planète Terre, notre mère Terre)… et qui nous revendiquons féministes? (Et qui sommes souvent entourés d’hommes dans le même état d’esprit que nous et qui partagent bien plus les tâches ménagères que ceux dont les femmes choisissent biberons, couches jetables, petits-pots industriels et crèches 10 heures par jour)

Je serai la première à dénoncer et à me battre contre l’accouchement sans péridurale, l’allaitement, les couches lavables… comme un danger pour l’émancipation, si on pouvait me garantir ou me pouver que si toutes les femmes de la planète avaient accès gratuitement et sans restrictions au lait en poudre, couches jetables, petits pots, crèches 24/24… le problème de l’égalité homme/femme, du plafond de verre, de la sous-représentation en politique, de la violence intra-familiale seraient réglés.

Je n’y crois pas une seconde!

Je pense, d’après les interviews qu’elle a adonné, que Badinter fait fausse route.

(Mais je vais quand même lire son bouquin… On va me le prêter… vous pensez bien que je ne vais pas dépenser mes sous à ça 😉 )

Je suis mère, écolo et je suis féministe. Voilà comment!

Ceci est un post interactif. Je vous invite à témoigner sur votre expérience de la maternité et du féminisme.Peu importent vos choix en termes de soins aux enfants, ce qui importe c’est de partager avec nous les moyens que vous avez mis en œuvre pour concilier ces deux aspects de votre personnalité, s’ils se conjuguent chez vous.

Il s’agit d’un n-ième exercice de réponse à une certaine Elisabeth, trop loin dans la stratosphère philosophique (et que je soupçonne envieuse de nous, qui avons osé demander le beurre et l’argent du beurre, l’égalité des chances et un vécu charnel, intense et jouissif de la maternité).

Des réponses concrètes pour montrer que oui, c’est possible…

Voici ma réponse :
« Je suis mère, écolo je suis féministe. Voilà comment!

Quand j’ai réalisé que j’avais envie d’avoir des enfants, je me suis renseigné sur la première étape du voyage : la grossesse et l’accouchement. J’ai découvert que souvent les femmes accouchent sous contrôle (perfusées, allongées de forcé, leur travail rythmé par des impératifs de gestion d’une institution patriarcale, comme c’est le cas des hôpitaux, où le pouvoir revêt, en même temps que sa blouse blanche, une attitude de supériorité face aux patientes). Je n’ai pas voulu ça. J’ai choisi d’accoucher libre : où je voulais, comme je voulais.

Puis, les enfants ont commencé à poser des changements dans l’organisation de la vie quotidienne : les tétés nocturnes paisibles et à moitié endormie de premières semaines ont fait place à des réveils nocturnes. Gérables pendant le congé de maternité/parental. Insupportables une fois de retour au bureau.

Au lieu d’incriminer l’allaitement et d’arrêter, mon mari a assuré les réveils nocturnes, où l’on a remplacé les tétés problématiques par des câlins, berceuses et autres promenades.  Au bout de trois jours les réveils se sont arrêtés, la plupart des tétés de nuit aussi… mais pas l’allaitement.

Puis, le crèche à raison de dix heures par jours avant un an nous semblait triste. C’est mon homme qui a assuré le mi-temps disponible pour éviter ça : Nos enfants n’ont pas connu des journées entières à la crèche. Merci à leur papa.

Qui fait les courses (oui, bio, dans les marchés et presque jamais dans la grande distribution!)? Papa. Qui repasse? Papa. Qui rince les (déjà rares, propreté arrive) couches en tissu? Papa.

Qui est engagée dans des activités militantes à la maison? Maman. Qui travaille plus d’heures/semaine? Maman. Qui gagne plus? Maman.

Est-ce que je serai prête à échanger ces trois dernières choses avec Papa? Oui. Du moment où tout le monde s’y retrouve et que ça me permet d’avoir plus de temps pour moi.« 

Seulement 4% d’accouchements ont lieu à domicile

Le CRIOC vient de publier une étude sur la maternité.

On y apprend, à travers un « échantillon aléatoire stratifié… » que la plupart de jeunes mamans est satisfaite de leur accouchement en maternité. Les critères?

– la disponibilité du personnel

– la modernité/propreté des locaux

– pouvoir recevoir des conseils pour nourrir son enfant

– conseils pratiques pour soigner bb

– possibilité de la présence du père lors de l’acc.

– conseils pour l’allaitement

– le confort des chambres

Il paraît que « seulement 4% d’entre elles, parmi les plus âgées, ont accouché à l’ancienne, à leur domicile. » Nous y voilà, l’amalgame est faite : « accouchement à domicile – plus âgées – à l’ancienne ».

A quand une étude COMPARATIVE???

Quand Marianne incite à la consommation de produits industrialisés

Mon coup de gueule su Agoravox

A croire l’article paru dans Marianne, « Quand l’écologie renvoie les femmes à la maison », (également commenté sur NaturaVox) l’accouchement non-médicalisé, l’allaitement, l’utilisation des couches lavables et le refus de consommer des produits industrialisés seraient des pratiques dangereuses, voire déviantes. La promotion de celles-ci serait une sorte d’encouragement à la relégation de la femme dans la sphère reproductive, un retour en arrière.

Je suis convaincue que ces pratiques sont surtout une forme de résistance à un modèle relationnel individualiste et compétitif, où la qualité des rapports est évaluée à partir du point de vue de la performance et où il n’y pas de place pour le respect de notre écosystème.

D’après mon vécu de mère, de citoyenne et de féministe, ces choix parentaux sont complètement compatibles avec une vie “moderne” et, contrairement à ce que cet article prétend, ils encouragent une implication des hommes dans la sphère de la reproduction. Je rejoins tout à fait l’auteure de l’article dans sa conclusion : la répartition des tâches ménagères et des soins entre les sexes est inégalitaire. Mais de là à vouloir nous faire croire que le choix en matière de parentage soit le problème…

Les choix comme l’allaitement, le cododo, l’accouchement libre et l’utilisation des couches lavables visent à créer et maintenir un lien intense entre parents et enfants pour un épanouissement de tous les membres de la famille et dans le respect de l’environnement. Est-ce que cela implique nécessairement le « retour » de la femme au foyer ? Est-ce qu’elle en a été vraiment libérée avec l’arrivée des biberons, des petits pots et des couches jetables ?

En tant que mère, travailleuse et femme pratiquant ces choix, je suis aussi sensibilisée à un mode de consommation raisonné et raisonnable. Le respect de la nature est une priorité pour moi et inspire souvent mes préférences en matière d’éducation et de mode de relation avec mes enfants. Néanmoins, respect de la nature ne veut pas dire pour autant “naturalisation” de l’identité de genre. Il ne faudrait pas confondre le style de parentage que je défends, qui est basé sur l’empathie et le respect des sentiments et besoins de l’enfant avec un quelconque paradigme basé sur “l’instinct maternel”.

Personnellement, l’idée que l’on puisse prôner le fait de “suivre son instinct maternel” me semble une source inépuisable de culpabilisation des mères qui ne ressentent pas cet “instinct”. Je suis sûre que nous n’en ressentons pas. Nous l’apprenons et nous l’agissons… et nous sommes libres de le choisir.

Ma démarche est un choix conscient, réfléchi, orienté par la jouissance de la proximité avec l’autre en général et l’enfant en particulier. Il diffère, d’un autre style de parentage axé sur la performance et cette performance est mesurée en fonction du moindre impact sur la vie des adultes (moins de pleurs, moins de réveils nocturnes et, en général, moins de ‘contraintes’ sur le corps des parents, surtout de la mère) et est basé sur les croyances que l’on doit “apprendre l’autonomie” à un jeune enfant et que les soins à son égard doivent être reduits à leur strict minimum, coûte que coûte. On ne s’interroge pas sur qui fait les frais de cette économie de soins : les plus vulnérables, la plànète.

Ces choix émanent souvent d’une réflexion de la part de parents conscients, qui refusent d’ailleurs que ceux qui font partie de la sphère médicale ou psychanalytique se croient les seuls à jouir d’outils de réflexion et que les seules ressources existent dans la consommation de marchandises.

Comme pour toute pratique sociale, il est primordiale que les parents qui se sentent attirés par des alternatives puissent découvrir d’autres pratiques de parentage et de se les approprier. Les articles comme celui de Marianne, qui ne proposent rien en termes pratiques mais qui dénigrent des choix qui sont de plus en plus répandus, me semblent peu constructifs.

Je me dis mère insoumise car je refuse de me soumettre à une idée figée et normative de la maternité, de ce que je serais censée sentir ou faire en tant que mère et en tant que femme. Je veux tout simplement vivre cette expérience d’une manière épanouissante et durable et cela passe par une profonde remise en question de ce que la société attend des femmes et des modèles féminins qu’elle propose. Je ne me reconnais pas en la mère courage qui ne fait que ce que son enfant lui demande, lui exige… Je ne me reconnais pas non plus dans le modèle de la professionnelle carriériste pleine de succès, mince et avec un brushing toujours impeccable… encore moins dans la superwoman qui a des enfants parfaits, qui mène son ménage de main de maître et qui enchaîne voyages d’affaires et promotions chaque année.

Les pionnières de la seconde vague du féminisme se sont méfiées de la maternité et ont vu en elle l’origine de l’oppression que nous devions combattre. Elles avaient raison : la maternité imposée devait être un véritable cauchemar. Ne pas savoir si durant des mois ou des années on tomberait enceinte ou on serait à charge d’un ou de plusieurs enfants, s’avérait incompatible avec le développement de tout projet personnel. Sans contraception sûre ni accès à l’avortement, la seule manière de préserver son autonomie était la chasteté et le célibat, mais très peu osaient choisir délibérément cette voie.

Maintenant nous avons les moyens de nos choix.

Le féminisme – surtout le féminisme libéral et reformateur- est victime de son incapacité de considérer l’ humain dans sa dimension relationnelle : il ne suffit pas de définir un idéal de l’être, il est nécessaire d’observer comment est la vie quotidienne, comment sont les affects et les émotions. Le citoyen modèle est un homme blanc hétérosexuel et bon consommateur. Devons-nous nous assimiler à ce modèle ? Devenir ce modèle ?

Notre vie quotidienne est faite de rencontres et de relations avec d’autres êtres : hommes, femmes, parents, enfants, vieux, bébés, gens autonomes, gens dépendants… Elle est aussi faite d’interactions avec l’environnement. Il est urgent, aujourd’hui, de penser à un féminisme qui libère nos relations et qui nous offre du bonheur -ou au moins de la satisfaction- dans ce qui est quotidien et dans nos rêves. Ce féminisme-là nous oblige à penser l’égalité et la liberté dans un contexte relationnel. La question n’est plus « qui est l’ennemi principal ? » La question est « comment vivre et être heureux sans ennemi ? »

Los coches « todoterreno » : jeeps 4×4 para bebés!

Este es un desahogo urbano de parte de una usuaria de trasporte público, madre alternativa y ecologista comprometida!

Ahora presencié una escena tragicómica : me subí en un tranvía con 3 coches sobredimensionados, enormes portaaviones que transportaban a pequeñas criaturas. No había espacio parar pasar, los otros usuarios debimos hacer malabares para lograr entrar. Una verdadera causa de estrés para todos…

No hacía 3 minutos que estaba instalada y un pequeñuelo se puso a llorar… tenía solo semanas de nacido… La madre empezó a ponerse nerviosa, a tratar de mecer al bebé en el coche… pero sin frutos… El quería, seguramente tomar teta, o estar en brazos de su madre… Sus lamadas no fueron escuchadas. La madre se bajo (para poder lograrlo, tuvieron que ayudarle 2 señores… imposible maniobrar semejante traste sola!)… y en la misma estación subió un papá con un bebé en un portababé 🙂

El pequeñín estaba de lo más tranquilo, el padré no necesitó ayuda para subirse o bajarse del tranvía. No molestó a nadie ni obstruyó el paso de los otros usuarios. Las dos madres con los coches enormes miraron la escena como se mira llover… y yo tuve que hacer esfuerzos para no gritarles : no ven que no es difícil facilitarse y facilitarnos la vida????

Pero es que ser padres ahora resulta un negociado lucrativo para los constructores de material de puericultura : mientras más complicado, aparatoso, grande y potente luce el coche…. más caro y más lucrativo!

A un bebé se le puede transportar en unos metros de tela… pero no! Es mejor pagar por un modelo de coche « todoterreno », con accesorios, lujos y qué sé yo qué más… Es como si desde pequeñines se les tratara de inculcar la idea de la potencia, como si desde la cuna se les propone la idea de ocupar mucho espacio…. me recuerdan a los fúnebres conductores de jeeps 4×4 que consumen gasolina, contaminan y coupan mucho espacio en las carreteras…

La belle verte, un film pour nous…

C’est mon amoureux qui a découvert cette perle… C’est un film magnifique! Une fable où l’on parle décroissance, accouchement et non-violence.

Voici le lien

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