Archive for the ‘Movilidad-Mobilité’ Category

Diez cosas que ODIO de Quito

1.       Los espaguetis de cables entre poste y poste

2.       El humo de los buses, cáncer de nuestro aire… y que se atrevan a llamar a la ECOVIA de esa manera… porque de ecológica no tiene NADA!

3.       Las bolsas de basura reventadas en cada esquina

4.       Las jaurías de perros que ladran a cada hora de la noche

5.       Los tipos feos que te dicen asquerosidades y creen que te están piropeando

6.       Las veredas deformes, impracticables en algunos tramos

7.       Cuando estás primero en la fila de autos (porque no te pasaste el semáforo en amarillo) y te pitan exactamente al mismo tiempo en que cambia de rojo a verde el semáforo

8.       Los taxis que nunca tienen para darte vuelto

9.       Los check-points en la entrada de los barrios de la gente rica, que me dan la impresión de que estoy entre Palestina e Israel

10.   Y ni hablar de la posibilidad de que un ladrón armado entre en mi casa, me dispare y me mate por llevarse un anillo, tal vez una laptop y un celular…

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Les méga-pousettes : sorte de 4X4 pour bébés!

Voici un coup-de-gueule urbain d’une utilisatrice des transports publics, mère porteuse (du style de mère porteuse qui porte ses bébés, pas qui loue son utérus!) et écolo éxigente !
J’ai assisté il y a quelque temps à une scène tragi-comique : je suis montée dans un tram avec 3 pousettes sur-dimensionnées, des porte-avions énormes qui transportaient des petites créatures. Il n’y avait pas assez d’espace pour passer, les autres utilisateurs avons dû faire des miracles pour entrer et sortir. Une véritable torture pour tous…
Même pas 3 minutes après m’être installée, un petit dans une des méga-pousettes s’est mis à pleurer… il avait seulement quelques semaines… La mère a commencé à être nerveuse, elle a essayé de le bercer … mais sans succès!… Ce qu’il voulait, probablement, c’était têter ou être dans des bras de sa mère… Ses appels au secours n’ont servi à rien. La mère a fini par descendre (pour y arriver, elle a du se faire aider par 2 messieurs… impossible à manoeuvrer pareil machin toute seule !)…

Dans la même station est monté un papa avec un bébé dans un porte-bébé 🙂 Le petit était tranquille, le père n’a pas eu besoin d’aide pour monter dans le tram. Il n’a bousculé personne et n’a pas non plus obstrué le passage des autres utilisateurs. Les deux mères avec les poussettes énormes ont vu la scène comme les vaches qui regardent passer les trains … et j’ai dû faire des efforts pour ne pas crier : « vous voyez??? ce n’est pas si difficile de faciliter la vie de tout le monde!!! »

Devenir parents est affaire de gros sous!!! Un affaire très lucrative pour les marchands de matériel de puériculture : plus c’est compliqué, spectaculaire, grand et puissant…. mieux c’est… sauf pour les principaux intéressés : les bébés!

Un bébé peut être transporté dans quelques mètres de tissu… Cependant, on préfère payer pour un modèle de poussette ultra-luxueux avec des accessoires, des roues énormes, des modèles qui prennent beaucoup de place!… C’est comme si, depuis tous-petits on voudrait leur apprendre l’idée de la puissance, comme si -dès le berceau- on leur inculquait le « besoin » d’occuper beaucoup d’espace…. Les bébés en méga-poussette me rappellent les conducteurs de 4×4 qui consomment des litres et litres d’essence, qui polluent et prennent beaucoup de place dans les routes…

Une année sans voiture

Tout a commencé sans péméditation. Un jour la voiture familiale est tombée en panne et s’est avérée irréparable. Nous nous sommes retrouvés face à un choix : soit on en achetait une d’occasion, soit on s’endettait pour acheter une neuve, moins polluante. On s’est dit  « Et si on essayait de s’en passer? ».

Nous avons décidé de rien décider et…. une semaine plus tard, tout se passait toujours bien! Puis un mois entier s’est passé sans que la voiture s’avère indispensable, puis le printemps est arrivé… A ce moment-là, nous avons reçu quelques centaines d’euros pour « l’épave » et nous avons acheté deux vélos, avec siège bébé…

Et nous voilà parents sans voiture…ou vélo-parents!

« Impossible » selon certains, « choix fanatique » selon d’autres… « irresponsable » d’après la plupart (c’est tellement dangereux et pluvieux dans la rue!!). Les préoccupations et questions les plus courantes sont « et comment vous faites pour les courses? » ou bien « mais ça ne vous fait pas peur de rouler avec les petits à vélo? », « c’est pas dangereux? » ou le classique « mais vous êtes en train de respirer toute la pollution!!! » ou bien… « ah! si j’avais le temps!… »

Bien… les courses : c’est vrai, nous ne faisons pas des courses une fois tous les quinze jours au supermarché… (d’ailleurs, nous n’allons pas au supermarché en dehors de rares situations de dépannage). Nos légumes  sont déposés toutes les semaines à une école près de chez nous, avec un système se souscription à un « panier bio ». Les produits d’entretien et d’épicerie, nous les achetons au fur et à mesure au magasin (bio), en rentrant ou en allant au boulot, et les laitages et viandes une fois par semaine au marché. Et tout se tient : on participe à un mode de consommation en dehors du cycle de la grande distribution, avec tous ses avantages : plus solidaire, plus éthique, moins polluant, plus sain… Et c’est vrai que, en étant obligés de transporter ce qu’on achète avec l’élérgie de nos jambes… on achète le nécessaire et pas du superflu! Résultat : moins de gaspillage et moins de déchets!

Le temps : c’est vrai, il pleut (beaucoup) en Belgique… Mais il est possible de s’équiper en vêtements de pluie adaptés et le temps qu’on perd en s’habillant et en habillant les gosses (et oui, ça prens un temps fou!) on le gagane lorsque les embouteillages bloquent tout le monde… sauf les cyclistes!

Le danger : en 1 an le bilan est d’une chute toute à fait bénigne tout au début de l’aventure… Mais c’est vrai, le danger est là… et plus on évite le traffic mieux c’est!

La pollution : ça, ça me fait rire… quand on sait que l’endroit le plsu pollué est habitacle des voitures… No comment! Bon, ceci dit, mon homme vient de s’acheter un masque… pourquoi pas?

Donc, un an sans voiture, jour pour jour…. Bilan positif! On continue!

Mode de vie et tri des amis

Les choses deviennent un peu plus sérieuses à la trentaine. On fait des choix, on doit les assumer.

Nous voici quelques mois sans voiture. Nos déplacements se font exclusivement à vélo ou en transport public. Nous sommes contents avec ce système qui satisfait nos besoins de cohérence avec certaines valeurs (respect de l’environnement, anti-consommation, vie urbaine saine).

Mais cela commence à avoir un effet « de tri » des personnes que nous fréquentons. En effet, nos activités sont rythmées et limitées par l’accessibilité des lieux à vélo ou en transport public. Les accros à la bagnole, peu sensibilisés au caractère excluant de certains choix, oublient qu’organiser certaines activités à des kms de Bruxelles empêchent notre autonomie : il faut demander un lift… et quand il s’agit d’une activité familiale… Bien, nous sommes 4 à caser!

Alors on évite de devoir demander si on veut bien nous accepter dans la voiture de l’un ou de l’autre. On évite de déranger, on évite de mettre l’accent sur ce qui commence à être un signe distinctif de notre identité : et oui, nous refusons de vivre comme si le pétrole était inoffensif et inépuisable! Si cela implique devoir changer de cercle d’amis, c’est bien dommage… mais c’est bien aussi. Les choses n’arrivent jamais seules… Faut assumer le changement.

Los coches « todoterreno » : jeeps 4×4 para bebés!

Este es un desahogo urbano de parte de una usuaria de trasporte público, madre alternativa y ecologista comprometida!

Ahora presencié una escena tragicómica : me subí en un tranvía con 3 coches sobredimensionados, enormes portaaviones que transportaban a pequeñas criaturas. No había espacio parar pasar, los otros usuarios debimos hacer malabares para lograr entrar. Una verdadera causa de estrés para todos…

No hacía 3 minutos que estaba instalada y un pequeñuelo se puso a llorar… tenía solo semanas de nacido… La madre empezó a ponerse nerviosa, a tratar de mecer al bebé en el coche… pero sin frutos… El quería, seguramente tomar teta, o estar en brazos de su madre… Sus lamadas no fueron escuchadas. La madre se bajo (para poder lograrlo, tuvieron que ayudarle 2 señores… imposible maniobrar semejante traste sola!)… y en la misma estación subió un papá con un bebé en un portababé 🙂

El pequeñín estaba de lo más tranquilo, el padré no necesitó ayuda para subirse o bajarse del tranvía. No molestó a nadie ni obstruyó el paso de los otros usuarios. Las dos madres con los coches enormes miraron la escena como se mira llover… y yo tuve que hacer esfuerzos para no gritarles : no ven que no es difícil facilitarse y facilitarnos la vida????

Pero es que ser padres ahora resulta un negociado lucrativo para los constructores de material de puericultura : mientras más complicado, aparatoso, grande y potente luce el coche…. más caro y más lucrativo!

A un bebé se le puede transportar en unos metros de tela… pero no! Es mejor pagar por un modelo de coche « todoterreno », con accesorios, lujos y qué sé yo qué más… Es como si desde pequeñines se les tratara de inculcar la idea de la potencia, como si desde la cuna se les propone la idea de ocupar mucho espacio…. me recuerdan a los fúnebres conductores de jeeps 4×4 que consumen gasolina, contaminan y coupan mucho espacio en las carreteras…

La belle verte, un film pour nous…

C’est mon amoureux qui a découvert cette perle… C’est un film magnifique! Une fable où l’on parle décroissance, accouchement et non-violence.

Voici le lien

ça vous a plu???

Dos meses sin auto: seguimos?

Todo empezón con una salida al cine.

Hacía años que no íbamos al cine, así que estábamos felices de haber podido dejar a los Demoños en casa de mi madre y de lograr, así, llegar a tiempo a escoger una función, comer algo sin tener que atender a comensales de menos de un metro y pasar un poco de « tiempo de adultos ».

Llegábamos casi al cine cuando el auto decidió que no nos habíamos portado lo suficientemente bien como para merecer ese pedacito de paraíso : el sistema de inyección colapsó. Parece que es una falla usual en ese modelo de auto.

La noche se terminó en una salida tardía a comer comida vietnamita…

Cuando se venció el contrato de auto de reemplazo del seguro (que nos ofrecía este servicio  por unos días), barajamos las opciones : comprar un carro de segunda mano, endeudarnos para comprar uno nuevo o… lo impensable : vivir sin auto!

De todas formas nos vimos obligados a prescindir del auto hasta encontrar otro, así que nos dimos un plazo para tomar una decisión. Compramos dos bicicletas, instalamos sillas para trasportar a los pequeñuelos y hasta un remolque para poder llevarles protejidos bajo la lluvia.

El clima de Bélgica no nos puso fáciles las cosas : las primeras vacaciones sin auto se soldaron en tres días de actividades al interior, en le otro extremo del país… Lamentable! Si no llegamos directamente al consesionario para comprar el primer modelo de auto disponible, es que ya pasamos « al otro lado ». Anti-consumo. Anti-auto. Anti-cuados?

Pues entre la bici y el uso del transporte público, caminamos mucho, hacemos ejercicio. En los desplazamientos que hacemos, podemos conversar, los niños pueden moverse con más libertad. Entran en interacción con otros niños o adultos. Es otro ritmo. Imposible improvisar (pero, la verdad, hace años que las posibilidades de improvización son muy pequeñas… siempre hay que pensr en las necesidades de todos… y ya hemos llegado al número crítico que nos hace pasar al rango de grupo restringido : 4). En las emergncias, hemos tomado un taxi o dos. Resulta relativamente caro, pero es para las emergencias, o sea muy ocasional…

Seguimos sin carro. Y muy contentos! Todos debería probarlo, aunque sea por una semana. Vale la pena!

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