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Por qué Elisabeth Badinter no entendió el conflicto.

El debate que ha suscitado el libro de Elisabeth Badinter “Le conflit, la femme et la mère” (El conflicto, la mujer y la madre) se ha calmado un poco.

Tal vez sea interesante repasar algunos de los puntos evocados en este libro ya con cabeza más fría y en vista de lo que hayamos podido aprender del debate.

Estoy de acuerdo en que se critique a Badinter siempre y cuando se critique su punto de vista individualista de la emancipación, el cual, según yo, se traduce así “no me puedo realizar, de otra forma que como mujer-individuo, por lo mismo las experiencias interpersonales y afectivas fuertes como la maternidad deben pasar a segundo plano”.

Nunca en su libre propone ella un sistema alternativo en el cual las soluciones sean aportadas por la sociedad en su conjunto : la mujer está en conflicto con la maternidad más por falta de apoyo y de valorización de tareas relativas al cuidado en general y no solo el de los niños…

Pero me adelanto!

Por esta visión limitada de la emancipación, ella ve como un retroceso que nuestra generación exija la posibilidad de gozar de la maternidad e interpreta como efecto de backlash que jóvenes profesionales dejen de buscar su realización en la carrera (también discutido en este post).

Más grave aún, denuncia a la lactancia, a los pañales de tela y al colecho como los culpables de que conquistas como el acceso al mundo laboral y a derechos sociales comparable a los de los hombres sean ahora cuestionados… cuando la experiencia de muchas madres jóvenes y profesionales que hemos escogido lactancia, colecho y pañales de tela prueban lo contrario.

Jamás criticaré a Badinter con una visión esencialista de la diferencia (ya sea esta sexual, de orientación sexual o de otro tipo) ya que es la puerta abierta a todo lo malo que presenció la Humanidad durante el siglo veinte.

Es más, me siento muy identificada con ciertas lecturas que Badinter propone de la exagerada valorización de cierto modelo de maternidad : tratar de ser la perfecta madre natural, guiada exclusivamente por sus instintos y obedeciendo a los deseos de sus hijos en todo momento me parece una insensatez: todos los seres humanos vivimos en constante interacción y debemos negociar constantemente nuestros deseos. No veo por qué en la relación madre-hijos debiera ser diferente. Ah! Si, porque los bebés son seres indefensos, totalmente vulnerables y dependientes…

Ante esto de la vulnerabilidad y la dependencia dos cosas (ambas evocadas y no desarrolladas con sinceridad por Badinter en su libro):

1.      La participación del padre y de la sociedad en las tareas de cuidado a los bebés. Quién dice que la dependencia del bebé deba ser asumida por la madre exclusivamente? No se puede imaginar que el colecho, la lactancia y los pañales sean una decisión de la pareja y que ambos participen, desde su especificidad (biológica u otra) pero de manera equitativa en ellas?

2.      La confusión entre maternidad y ética del cuidado, que discutimos e este post y que podríamos ampliar afirmando que todas la personas (y no solamente cuando son bebés) atraviesan por momentos en los cuales necesitande derechos y cuidados específicos. : la madres cuando están embarazadas o dan a luz, las personas de la tercera edad, los enfermos, los discapacitados, los niños, las víctimas de catástrofes naturales… Se trata menos de una cuestión ligada a la edad o al sexo, si no más bien una caracterísitca de nuestra condición humana : no somos casi nunca lo que E. Badinter quisiera que fuésemos, es decir individuos auto-suficientes, siempre buscando nuestra realización individual. Somos vulnerables y vivimos nuestra vulnerabilidad y nuestra dependecia sumergidos en afectos.

Ahora, el problema que Badinter no evoca en su libro, pero que me parece más grave que los conflictos entre nuestra experiencia de individuos-mujeres y de madres es que, cuando las mujeres se contentan con asumir solas la vulnerabilidad humana (como es el caso en gran parte de nuestras sociedades), la sociedad menosprecia el cuidado que ellas asumen y, más grave aún, les impide el participar en la toma de decisiones ligadas a la distribución de las responsabilidades relativas a los más vulnerables… que son responsabilidades sociales y no individuales.

Quien cuida a los viejos, a los enfermos, a los niños…? En gran parte son mujeres, aún más si son pobres.

Para ella, la maternidad está sobre-valorada.

Para mí, las experiencias afectivas fuertes que, como la maternidad, nos ayudan a sobrellevar nuestra vulnerabilidad y nos demuestran cuán dependientes somos, están desvalorizadas…

Valoricemos el cuidado y se acabarán este y muchos conflictos más.

Badinter, à froid

Le débat que le livre de Badinter a suscité  s’est un peu calmé… je vous propose quelques réactions « à froid », largement puisées d’une discussion avec les mamansnature.

Que penser de la « sensibilité féminine » ?

Je me méfie de ce type d’idées reçues (qui sont basées sur des préjuges et des stéréotypes) j’ai peur que si on commence par dire « le sixième sens est féminin », « il y a une sensibilité féminine qui nous rend différentes aux hommes » on termine par justifier (comme par le passé) que les hommes aient l’exclusivité du pouvoir politique (parce que la contre-partie de « l’âme sensible féminine », c’est le pouvoir du mâle) pour décider à notre place, gérer nos comptes en banque…

Je suis d’accord avec le fait de critiquer Badinter à partir du moment qu’on critique son point de vue individualiste de l’émancipation  » qui, selon moi se traduit par « je ne peux m’épanouir qu’en tant que femme-individu! donc la maternité doit passer au second plan »

Pour moi, elle limite l’aptitude à se soucier des autres (qui est universelle) à la maternité.

Tous les êtres humains sont capables de compassion, amour, sollicitude. HOMMES et FEMMES.

Simplement, on apprend aux petits garçons à réprimer ça… et on encourage les petites filles à vouer son âme à ça!

Je ne critiquerait jamais Badinter avec une vision essentialiste de la différence (sexuelle, d’orientation sexuelle ou raciale) car c’est la porte ouverte à toutes les dérives que notre genre humain a connu : mort et violence!

Est-ce qu’il faut revendiquer des droits spécifiques ?

On peut considérer que toutes les personnes (et pas seulement les femmes) traversent des moments où elles ont besoin de droits spécifiques pendant leur vie: les mères d’un congé qui leur permette de récupérer de l’accouchement, les personnes âgées, les malades ou moins valides, les enfants, les victimes de catastrophes naturelles… Il s’agit moins d’une question lié au sexe que d’une question ontologique: l’être humain n’est pas toujours un individu auto-suffisant. La dépendance vis-à-vis des autres est inhérente à l’expérience humaine. Nous sommes vulnérables.

Le problème, c’est que quand les femmes se contentent d’assumer elles seules cette vulnérabilité (surtout celle des vieux et des enfants), la société leur empêche de prendre part aux décisions qui pourraient distribuer cette responsabilité vis-à-vis des plus vulnérables parmi tous ces membres (hommes femmes, riches et pauvres, blancs et colorés, belges de souche et allochtones).

Qui s’occupe des vulnérables dans nos sociétés? Les femmes… surtout si elles sont pauvres et viennent d’ailleurs!

Badinter, dans son livre ne fait qu’effleurer cet aspect (le care ou le soin et le souci des autres) et en parle que pour lui enlever toute sa profondeur et son intérêt d’un point de vue critique de l’individualisme libéral (qu’elle ne pourrait assumer de par son identification totale avec lui).

Maternité choisie, droits spécifiques et engagement féministe ?

Si nous pouvons choisir actuellement d’être mères (au foyer et à temps plein), c’est parce que des féministes (comme Badinter, mais aussi Flora Tristan et Olympe de Gouges avant elle!) se sont battues pour qu’on aie le choix. Néanmoins, il faut toujours garder à l’esprit qu’elles ne se sont pas toujours battues au nom de notre droit à être mères. Nous n’avons jamais, en tant que femmes, dû nous battre pour avoir ce choix-là. Pendant des millénaires, ça nous a été imposé comme une fatalité.

Nous nous sommes battues pour avoir le droit à être autre chose que mères.

Personnellement, je doute que l’on puise vivre la maternité de manière heureuse si elle est une obligation et encore moins si elle est une fatalité. Donc, d’accord pour dire qu’on est (plus) heureuses peinard à la maison à s’occuper de nos enfants et de notre foyer… mais dites-vous bien, que si vous le faites dans la joie et de façon choisie, c’est grâce au fait qu’il y a des femmes qui se sont battues pour ce choix!

En ce qui concerne les combats qui nous concernent en tant que femmes et mères, l’acquisition de droits spécifiques liés au fait qu’on accouche les générations futures, il est impératif pour nos intérêts de femmes et de mères d’être autre chose de des mères, limitées à des intérêts privés : si toutes les femmes si disaient « On est bien à la maison. Pas envie d’aller se fatiguer à l’extérieur, aux parlements, aux gouvernements, dans les collectifs féministes, syndicats ou tout autre collectif de lutte pour les droits… » qui défendrait nos droits?

Si nous évitons de nous impliquer en dehors de la sphère privé, d’autres s’occuperont à trouver des réponses à notre place… et ce seront des réponses qui ne nous conviendront pas du tout.

La maternité comme fondement de la féminité ?

Ce n’est pas un secret : je suis fascinée par la maternité. Je trouve, effectivement, que c’est un processus fascinant, une opportunité d’entrer dans une dimension extra-ordinaire de l’expérience humaine… et c’est vrai que les hommes n’ont pas accès à certains aspects corporels de ce type d’expérience (la grossesse, l’accouchement, l’allaitement)… mais c’est exactement ce que F Héritier voit comme étant la source de notre malheur aussi (et je la rejoint là dessus) : c’est en voulant s’approprier symboliquement de notre pouvoir à accoucher les générations futures, que les hommes ont imposé leur suprématie, qu’ils ont crée l’appareil idéologique de notre soumission.

Est-ce qu’il faut pour autant partir en croisade contre les hommes? Je ne pense pas. Les hommes des générations actuelles ne sont pas responsables de la mise en place de cette idéologie. Bien que certains d’entre eux (machos de base, talibans, fanatiques religieux de toutes sortes, masculinistes, fachos…) sont responsables d’entretenir cette idéologie… et il y aura toujours des femmes solidaires avec eux, parce qu’elles n’ont pas le choix!

Néanmoins, je ne pense pas que la maternité soit l’essence de l’expérience féminine. Elle peut être une partie plus ou moins importante et stimulante de celle-ci, surtout si elle est vécue LIBREMENT. Il y a des femmes pour qui la maternité n’est même pas un projet et elles sont autant femmes que moi. Je ne suis pas du tout sûre que nous toutes pensions à la maternité avec la même passion ou intérêt et ça, c’est super! J’aime que l’on puisse choisir la maternité ou l’ignorer complètement.

Donc, j’aimerais croire que des femmes qui ne se sont jamais senties concernées par la maternité soient considérées autant femme que les mères et autant humaines que les hommes!

La spécificité féminine réside-t-elle dans la biologie?

La physiologie est une donnée matérielle… qui a l’air tellement évidente, tellement indiscutable. Néanmoins, il y a des féministes comme Judith Butler qui, actuellement, remettent même en questions la détermination de la physiologie dans la construction du sexe… c’est très troublant… mais très libérateur.

Je pense que si on était vraiment libres et qu’on était moins conditionné par l’idéologie hétérosexuelle, on formerait des couples avec des personnes de notre choix, peu importe leur sexe…

C’est pour cette raison-là ça que l’idéologie de la complémentarité homme-femme me dérange. Non, pas parce que je sois lesbienne, bi ou autre (je suis très conditionnée par la « matrice hétérosexuelle », je ne suis attirée que par des hommes!), mais parce qu’elle occulte les rapports de pouvoir qu’il y a entre les sexes.

Dans les relations hommes-femmes, dans une société patriarcale comme la notre, les hommes ont plus de pouvoir que les femmes. ça s’appelle la « différence de valence des sexes » (voir les travaux de Françoise Héritier) et c’est une donnée assez universelle : un homme vaut plus qu’une femme, dans les structures mentales de la plupart des peuples (si pas tous) de la planète.

Cette idéologie n’est pas produite -ni même partagée- par tous les hommes contemporains (donc je ne suis pas « contre les hommes »), mais par la société patriarcale toute entière depuis les temps ancestraux et cela nous inclut nous, femmes.

Choix et liberté

Certes, on a le choix… mais est-ce que ce choix est fait à partir d’un calcul rationnel ou à partir d’un désir? Je pose la question, mais je n’ai pas de réponse…

La liberté, pour moi, c’est beaucoup plus que le choix.

Le choix dérive d’une vision individualiste (libérale) de la liberté.

Personnellement, j’aimerais que toutes les femmes (et hommes) soient libres… et ça c’est plus important, à mes yeux, que le choix!

Je préférerais ne pas devoir choisir entre ça ou ça : café ou thé, profession ou maternité, reconnaissance ou tranquillité, etc…

J’aimerais pouvoir être actrice de ma vie, décider ce que je veux en faire et obéir à mon désir sans devoir le contraindre par les limitations matérielles.

Le conflit de Badinter : la vision minoritaire et la sollicitude.

N’ayant pas encore lu son livre, je ne me permettrai pas de le critiquer. D’ailleurs, je trouve qu’elle a en partie raison : on se prend très mal pour développer certaines initiatives, comme la promotion de l’allaitement – il y a bel et bien un risque de culpabilisation qu’on pourrait éviter en centrant l’allaitement autour de l’expérience de la mère et pas au nom du bien-être de l’enfant (discuté ici). De même, je ressens aussi un certain malaise lorsque l’on voudrait justifier le bien fondé de certains choix -comme l’accouchement non médicalisé- exclusivement à partir d’une lecture physiologiste (« il faut laisser les hormones faire le travail parce que le plus important, c’est de laisser vivre son instinct… »).

Par contre, les propos tenus dans les interviews qu’elle a donné donnent déjà de la matière à situer où est le problème et, à mon sens, il est à deux niveaux :

1.Le refus à admettre les courants minoritaires / différents au sein du féminisme

Aux années 70, la deuxième vague du féminisme a surgit dans un élan de questionnement d’une pensée unique, masculine, patriarcale. L’objectif de féministes de cette période (comme S. de Beauvoir), était de démontrer que ce qui était présenté comme « universel » n’était, en réalité, que l’occultation du point de vue des femmes, pour faire valoir les intérêts des hommes.

Mais, le féminisme s’est institutionnalisé depuis ses premières conquêtes, développant lui-même aussi une sorte de pensée unique dans ce que l’on pourrait appeler « sa ligne traditionnelle ».

A partir de ce courant, que l’on pourrait qualifier de majoritaire (surtout dans les pays francophones) -puisqu’il est souvent reconnu par les autorités académiques et politiques-, on a l’impression qu’on trace actuellement des frontières entre ce qui serait ou pas féministe. Ainsi, des visions minoritaires, comme les féminismes appelés « différentialistes » ou même « maternalistes » sont délégitimés… ne parlons même pas des féminismes à connotation religieuse ou ethnique… Un féministe ne saurait porter le voile islamique, c’est bien connu!

Un courant majoritaire qui délégitime les autres? ça sent le rapport de domination, ça… Au sein d’un mouvement émancipateur… Surtout que celles qui se revendiquent porteuses du « vrai courant féministe » sauraient mieux que les autres ce qui est bon pour ces dernières : « non, tu ne porteras pas de foulard! c’est un signe d’oppression. on s’en fout si tu essaies de nous faire croire que tu le portes pour revendiquer ton appartenance -ou plutôt ta non-appartenance-, comme un retournement de stigmate  » ou « oui, tu dois avoir une carrière et du succès professionnel coûte que coûte, même si ça implique laisser tes enfants dans une crèche de piètre qualité 10 heures par jour, à partir de 3 mois…. et que ça te brise le cœur c’est pas important! refuse la culpabilité (car il s’agit d’office de culpabilité et pas d’un sentiment plus simple comme la frustration de ne pas pouvoir continuer à te blottir encore quelques mois contre le corps de ton bébé)! nous l’avons bien fait avant toi! »

2. Confusion entre « maternité » et solidarité envers les plus vulnérables – l’éthique du soin.

En même temps,  E. Badinter, dénonce les « dérives réactionnaires » des autres courants qui érigeraient « la maternité en modèle politique ».

Je trouve cette prise de position inquiétante de la part d’une féministe.

Confondre maternité (essentiellement féminine) et capacité à soigner les plus vulnérables (enfants, malades, vieux, infirmes…) c’est suggérer que l’aptitude au soin serait sexualisé.

Aucune femme et aucun homme qui choisissent de donner (même temporairement) la priorité aux soins à ses être chers avant une carrière, la réussite matérielle et la notoriété se posent la question  « est-ce que je suis en train de réaliser une tâche féminine (et donc pas valorisée)? » « Est-ce que en faisant ça, je suis en train de me soumettre à l’autre sexe? » Ceux et celles qui soignent les autres par choix le font mus par le désir de donner aux autres ce dont ces autres ont besoin.

C’est de sollicitude qu’il s’agit. Pas de culpabilité, pas d’obligation.

Comme Fabienne Brugère soutient dans son ouvrage « Le sexe de la sollicitude« , lorsque celle-ci est imposée (comme c’est le cas des mères qui ne font rien d’autre que materner parce qu’on leur IMPOSE ce rôle), elle est souvent féminisée. C’est la cas actuellement dans nos sociétés (faut pas aller chercher loin dans le Tiers Monde, non, non) où les tâches dites hospitalières sont effectuées dans sa grande majorité par des femmes.

Non, nous ne parlons pas de maternité. Il s’agit d’une question éthique qui dépasse ce rôle traditionnel de dévouement tenu par les femmes. C’est bien de solidarité envers les plus vulnérables qu’il s’agit.

Maintenant, je suis d’accord avec Mme Badinter s’il s’agit de dénoncer que le soin soit érigé en attribut féminin et que la sollicitude soit l’apanage d’un sexe, le sexe « faible ». Oui, je dénonce (avec elle, si elle veut) la sexualisation de la sollicitude.

Mais je me demande… Est-ce que ce refus catégorique de la maternité comme expérience positive dérange certaines féministes parce que ça leur rappelle leur vulnérabilité? Le fait que hommes et femmes aient besoin, un jour ou l’autre des autres? Quand il sont bébés, enfants, vieux ou malades? A mon avis oui! Pour une féministe qui croit que la seule manière d’être accompli(e) et épanoui(e) est possible en tant qu’individu tout puissant, se savoir vulnérable et dont susceptible d’être ému(e) par la vulnérabilité doit être difficile à encaisser.

Alors, que faire de nous, les femmes qui donnons la priorité (de nouveau, ne fut-ce que temporairement) à soigner ceux que nous aimons (nos enfants et notre planète Terre, notre mère Terre)… et qui nous revendiquons féministes? (Et qui sommes souvent entourés d’hommes dans le même état d’esprit que nous et qui partagent bien plus les tâches ménagères que ceux dont les femmes choisissent biberons, couches jetables, petits-pots industriels et crèches 10 heures par jour)

Je serai la première à dénoncer et à me battre contre l’accouchement sans péridurale, l’allaitement, les couches lavables… comme un danger pour l’émancipation, si on pouvait me garantir ou me pouver que si toutes les femmes de la planète avaient accès gratuitement et sans restrictions au lait en poudre, couches jetables, petits pots, crèches 24/24… le problème de l’égalité homme/femme, du plafond de verre, de la sous-représentation en politique, de la violence intra-familiale seraient réglés.

Je n’y crois pas une seconde!

Je pense, d’après les interviews qu’elle a adonné, que Badinter fait fausse route.

(Mais je vais quand même lire son bouquin… On va me le prêter… vous pensez bien que je ne vais pas dépenser mes sous à ça 😉 )

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